Le site du Terrier

Un salon de tatouage et de piercing rue Ausone, à Bordeaux. Le site tient sur une seule page, sur fond noir : l’équipe devant le salon, les huit tatoueurs et les trois pierceurs en portrait, chacun relié à son compte Instagram, le salon en photographies, une FAQ de onze questions et le formulaire.
- Métier
- Tatouage et piercing
- Zone
- Bordeaux
- Projet
- Création du site
- Mis en avant
- Huit tatoueurs, un style chacun
- Trois pierceurs, réservation sur Planity
- Une FAQ de onze questions
- Quatre photographies du salon, en parallaxe
L’accueil, section par section
Tout le site tient dans l’accueil, de l’équipe devant le salon jusqu’au formulaire : les portraits des artistes, le texte du salon, la FAQ et, entre les sections, des photographies prises à l’intérieur qui glissent moins vite que la page. Le film s’arrête sur chaque section ; la liste à côté y mène directement.

Le menu, entrée par entrée
Cinq entrées au menu, dans un en-tête noir qui reste en haut de l’écran. Les quatre premières descendent l’accueil jusqu’à leur section : Notre univers, Vos questions, Nous contacter, et Accueil pour remonter. La cinquième, Boutique, ouvre la boutique en ligne du salon, Le comptoir du Terrier, qui vend des tee-shirts et des cartes cadeaux.



Onze artistes, en portrait
La plus longue section du site : huit tatoueurs puis trois pierceurs, chacun photographié en noir et blanc sur le même fond gris, avec son nom d’artiste et, pour les tatoueurs, son style. Un clic sur un portrait ouvre le compte Instagram de l’artiste, où l’on voit son travail ; le bouton des pierceurs mène à la prise de rendez-vous sur Planity.



Le salon, en grand
Quatre photographies prises dans le salon occupent toute la largeur de l’écran entre les sections : la longue table verte sous les flashs, le mur de bois et ses flacons d’encre, le mur vert couvert de dessins encadrés. Elles glissent moins vite que la page quand on descend, ce que le film plus haut montre mieux qu’une capture. La première invite à suivre le salon sur Instagram, les trois suivantes poussent jusqu’au formulaire.



La FAQ, question par question
Les questions qu’on se pose avant un premier tatouage, avec des réponses écrites comme on parlerait au comptoir : « Oui, un tatouage ça pique. » Chaque question s’ouvre sur un encadré blanc ; en voici six, ouvertes une à une.






En gros plan
Des écrans pris au milieu de l’accueil, et le formulaire tel qu’il répond quand on l’envoie vide.




Et sur téléphone
Sur téléphone, le menu se replie derrière un bouton à trois traits. Les portraits passent à un par écran, à la largeur du téléphone, et les photographies du salon s’empilent jusqu’au formulaire.












Parlons de votre site
Dites-nous ce que fait votre entreprise et où en est votre site. Une personne vous répond sous 24 h ouvrées, puis vous recevez une proposition écrite, libre à vous de l’accepter.
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Odratta, 91 rue Général Mangin, 38100 Grenoble
